Description de l'évènement

Henri-François IMBERT

France, 2018, 1h32

En 1964, André Robillard s’est mis à fabriquer des fusils avec des matériaux de récupération ramassés dans l’hôpital psychiatrique où il vit depuis l’âge de 9 ans. Entre-temps, il est devenu un artiste internationalement reconnu du champ de l’Art Brut.

Le film sera précédé d’une rencontre avec Henri-François Imbert

Depuis quelques années le cinéma de Henri-François Imbert propose, loin des agitations et du rythme frénétique des média, une réflexion et une poétique indispensable.
Par sa réflexion sur le cinéma comme outil de mise en relation des êtres, des choses et des temporalités, le cinéma de Henri-François Imbert pose sans cesse la question : qu’est-ce-que faire partie de ce monde ?
Un film d’Henri-François Imbert est un peu comme un cours d’eau qui se fraye un passage entre les éléments du paysage, contourne certains d’entre eux comme pour mieux les observer, mais garde en son coeur une destination qui l’amène indéfectiblement vers l’expérience de la relation à l’autre.
La projection du film d’Henri-François Imbert, André Robillart, en compagnie, (2018) en présence du réalisateur, sera l’occasion de plonger dans l’univers singulier d’un créateur hors-normes et d’entreprendre un voyage dans le temps et dans l’espace à Saint-Alban, terre lointaine d’Occitanie, dont l’hôpital est connu comme « La Mecque de la psychothérapie institutionnelle ». 

En 2013, l’Institut Jean Vigo s’est vu confier une grande partie du fonds de la vidéothèque de l’hôpital de St Alban dans le cadre du projet « Mémoire filmique Pyrénées Méditerranée ». Après un soigneux travail de numérisation et de sélection, est né un film d’archives bouillonnant, attestant de la vie de ce lieu hors-normes des années 50 et 70, qui sera également projeté lors de cette soirée spéciale.

En première partie de soirée, présentation du court métrage Mémoire filmique de St Alban (30’) réalisé à partir des archives filmiques de l’hôpital de St Alban déposées à l’Institut Jean Vigo.

Séance précédée d’un apéro du Marabouthé à 19h.

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