Ecran géant, transats, musique, popcorn et glaces… C’est un été de cinéma en plein air à l’Institut Jean Vigo !

Du 13 juillet au 24 août, retrouvez-nous tous les mardis soirs à l’Arsenal pour une soirée de cinéma de plein air à l’ancienne : Des films cultes, un avant programme issu de nos collections, et dès 20h la ginguette de l’Arsenal, avec expositions, petit marché vintage, braderie des affiches de film, ateliers pour les enfants, foodtrucks….

Il vous faudra maintenant vous munir d’un pass sanitaire pour pouvoir entrer dans l’enceinte de l’Arsenal, et le présenter à l’accueil.

Qu’est ce qu’un pass sanitaire ? quelles sont les preuves demandées ?
toutes les infos du gouvernement sur ce lien

Mardi 13 juillet à partir de 20h • ANNULEE

Un américain à Paris

Vincente Minnelli, USA, 1951, 1h53 • VOSTFR
Int : Gene kelly, Leslie Caron, Oscard Levant

Un jeune peintre américain vivant à Paris séduit une femme riche qui, amoureuse de lui, prend en main sa carrière. Mais lui n’a d’yeux que pour une jeune danseuse qui doit épouser son meilleur ami. Il parcourt les quartiers de Paris à sa recherche, retrouvant dans des tableaux inspirés des maîtres impressionnistes la trace de sa bien-aimée…

« Entouré de son aura mythique et de sa distribution de prestige (Gershwin à la musique, Gene Kelly à la chorégraphie, les premiers pas de Leslie Caron), le film prouve, qu’encore aujourd’hui, il n’a rien perdu de son enchantement. La mise en scène de Minnelli permet de nombreuses lectures entre beauté picturale et mélancolie, tout en délivrant ce bonheur simple que l’on ressent devant les grandes comédies musicales de l’Âge d’or hollywoodien. »
Raphaël Le Toux-Lungo, Critikat, 04/04/2017

Guinguette de l’Arsenal, de 20h à 21h45

EXPOSITION
Manon Miot : japanime
PETIT MARCHE
La braderie des affiches de la cinémathèque
Le Dressing vintage de Plume
La Disquerie de JB Bassach + DJ Set Aljama Disc
Borne d’arcade vintage
RESTAURATION
Pitanini foodtruck, Rib’s 66 foodtruck
BAR
Bières, vins, jus de fruits, soda, Popcorn, glaces, et petites surprises
ATELIER ENFANTS, Proposé par les CEMEA

Tarif unique entrée sur site : 5€

Mardi 20 juillet à partir de 20h

Le Garçon et la bête

(Bakemono no ko), Mamoru Hosoda
Japon, 2015, 1h58 • VOSTFR – film d’animation


Shibuya, le monde des humains, et Jutengai, le monde des Bêtes… C’est l’histoire d’un garçon solitaire et d’une Bête seule, qui vivent chacun dans deux mondes séparés. Un jour, le garçon se perd dans le monde des Bêtes où il devient le disciple de la Bête Kumatetsu qui lui donne le nom de Kyuta. Cette rencontre fortuite est le début d’une aventure qui dépasse l’imaginaire…


Après presque deux heures de chamailleries comiques, de pics d’émotion et de duels homériques, une chose est sûre : le règne de Miyazaki terminé, l’animation japonaise a trouvé son nouveau seigneur.
Guillemette Odicino, Télérama, 13/01/2016
Ici, l’usage de la silhouette qui homogénéise dans une même figure les traits de l’homme et ceux de l’animal, confirme d’entrée de jeu le point de vue qui donne au travail du ¬cinéaste toute sa richesse : les ¬similitudes l’intéressent davantage que les divergences.
Si tous ses contes sont des récits de lutte et d’intégration douloureuse, voire impossible, au groupe, les disparités entre espèces, groupes sociaux, réalité et monde virtuel, n’y valent que dans leur capacité à se mettre mutuellement en lumière, ¬esquissant à l’intérieur même du conflit un art de vivre et de grandir ensemble.

Guinguette de l’Arsenal, de 20h à 21h45

EXPOSITION :
Iroiro, ou “couleur couleur”, balade graphique japonisante par Manon Miot
Super 8, es appareils de projection de la cinémathèque
PETIT MARCHE :
La braderie des affiches de la cinémathèque
Le Dressing vintage de Plume
Stand de vente spécial manga et littérature japonaise proposé par Cajélice
Vélo Smoothie de la Casa Bicicleta
RESTAURATION :
Foodlab Kimchi Kimchi & La Cantine Latina
BAR : Bières, vins, jus de fruits, soda, popcorn, glaces, et petites surprises

Mardi 27 juillet à partir de 20h

Il vous faudra maintenant vous munir d’un pass sanitaire pour pouvoir entrer dans l’enceinte de l’Arsenal, et le présenter à l’accueil.

Do the right thing

Spike Lee, USA, 1989, 2h • VOSTFR


À Brooklyn, c’est littéralement le jour le plus chaud de l’année. Mookie, un jeune afro-américain, est livreur à la pizzeria du quartier, tenue par Sal et ses deux fils, d’origine italienne. Chacun vaque à ses occupations, mais la chaleur estivale va bientôt cristalliser les tensions raciales…

Presque trente ans après, Do the Right Thing reste un film marquant, tant du point de vue socio-politique que de l’affirmation de la culture noire américaine et de l’émergence d’un talent important du ciné US. Le film de Spike Lee s’inscrit dans la règle des trois unités de la tragédie, racontant une chaude journée d’été dans un pâté de maisons du quartier noir de Bedford-Stuyvesant, Brooklyn, NY…
Avec Do the Right Thing, c’était la première fois qu’un Noir faisait un film en contrôlant tous les aspects (écriture, réalisation, production) et en portant le fer politique dans l’une des plaies sociales du pays, en synchronisme avec ce qui se passait dans le rap…
Il y a 27 ans, la question des tensions raciales était surtout américaine. En France, nous étions encore solidement assis sur notre système (ou notre mythe ?) républicain, laïc, intégrateur, faisant de chaque individu un citoyen égal aux autres en droits et devoirs, quelle que soit sa couleur de peau… A l’époque, Do the Right Thing était spécifiquement américain. L’évolution de la société française a rattrapé le film : aujourd’hui Do the Right Thing semble parler aussi bien de Saint-Denis, des Minguettes ou du XIe arrondissement de Paris que de Bedford-Stuyvesant.

Serge Kaganski, Les Inrockuptibles, 22/06/2016

DO THE RIGHT THING 1989 de Spike Lee Spike Lee sur le tournage COLLECTION CHRISTOPHEL NZ © 40 Acres & a Mule Productions on set; tournage

Guinguette de l’Arsenal, de 20h à 21h45

EXPOSITION :
Iroiro, ou “couleur couleur”, balade graphique japonisante par Manon Miot
Expo photo de Corinne Grillet et stand de l’association Welcome 66

Graff en direct par KAYZ et FREQUANT
PETIT MARCHE :
La braderie des affiches de la cinémathèque
Vélo Smoothie de la Casa Bicicleta
RESTAURATION :
Le Co-working café & Pitaïni Foodtruck
BAR : Bières, vins, jus de fruits, soda, popcorn, glaces, et petites surprises

Mardi 3 août à partir de 20h

Il vous faudra maintenant vous munir d’un pass sanitaire pour pouvoir entrer dans l’enceinte de l’Arsenal, et le présenter à l’accueil.

Bus stop

Joshua Logan
USA, 1956, 1h36
Int : Marilyn Monroe, Don Murray, Arthur O’Connell


Un jeune cow-boy quitte son ranch pour participer au rodéo de Phoenix, il y rencontre une chanteuse de cabaret. Alors qu’il s’est épris d’elle, il va tout faire pour l’épouser et l’emmener vivre à ses côtés …


Arrêt d’autobus est le 25ème film de Marilyn Monroe et une de ses grandes comédies. Un peu oublié aujourd’hui en France, le film est pourtant un tournant marquant dans la carrière de l’actrice puisque tout en étant une fois de plus un très grand succès face au public, il est le premier à lui valoir une réelle reconnaissance de la part de la critique et de la profession. Aux États-Unis, mais en France également où André Bazin écrit : «Qu’on ne s’indigne pas de me voir utiliser de si grands mots à propos du dernier film de Marilyn Monroe. Outre qu’elle s’y révèle comme une remarquable comédienne, je pourrais citer des scènes où son rôle porte le plus touchant témoignage sur la dignité de la femme
«Peut-être le plus beau rôle de Marilyn Monroe, belle, émouvante, désarmée, sublime. On se laisse prendre grâce à elle aux ficelles de cette comédie où d’ailleurs tous les acteurs sont excellents.

Jean Tulard, Guide des films, Bouquins, Robert Laffont

Guinguette de l’Arsenal, de 20h à 21h45

EXPOSITION : Laura Ruiz, photos Qui êtes-vous ?
PETIT MARCHE :
La braderie des affiches de la cinémathèque
Le Dressing vintage de Plume
RESTAURATION : Le Co-working café & La Cantine Latine + les délices sucrés des bêtises d’Emilie
BAR : Bières, vins, jus de fruits, soda, popcorn, glaces, et petites surprises
ATELIER ENFANTS, Proposé par les CEMEA

Mardi 10 août à partir de 20h

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Snowpiercer, le Transperceneige

Bong Joon-ho
Corée du Sud, 2013, 2h06 • VOSTFR
Int : Chris Evans, Song Kang-ho, Ed Harris, Tilda Swinton

  1. Une nouvelle ère glaciaire. Les derniers survivants ont pris place à bord du Snowpiercer, un train gigantesque condamné à tourner autour de la Terre sans jamais s’arrêter. Dans ce microcosme futuriste de métal fendant la glace, s’est recréée une hiérarchie des classes contre laquelle une poignée d’hommes entraînés par l’un d’eux tente de lutter. Car l’être humain ne changera jamais…

Maître d’oeuvre de Memories of Murder , Mother et The Host, le cinéaste sud-coréen Bong Joon-ho réalise, avec Snowpiercer, un film d’action éblouissant sans jamais quitter l’espace clos d’un train lancé autour du monde…
Sans jamais quitter l’espace clos de sa machine de fer, reconstituée avec une belle minutie visuelle, le film adopte ainsi le rythme d’un crescendo affolant et déploie son action à la manière des jeux vidéo modernes dont il emprunte tous les codes : une progression par niveaux, à la fin desquels surgissent toujours de nouveaux boss, une variation des points de vue et plus encore une interaction sensible avec son environnement. Qu’il passe sous un tunnel, provoquant une superbe chorégraphie de guerre nocturne, traverse un paysage enneigé ou tente de se frayer un chemin dans la roche, le train est soumis à une multitude d’épreuves qui sont autant de défis relevés par la mise en scène virtuose de Bong Joon-ho.

Romain Blondeau, Les Inrockuptibles, 29/10/2013

Guinguette de l’Arsenal, de 20h à 21h45

EXPOSITION :
Laura Ruiz, photos Qui êtes-vous ?
PETIT MARCHE :
La braderie des affiches de la cinémathèque
Le Dressing vintage de Plume
Stand vente librairie Manga / BD Coréenne
RESTAURATION : Foodlab Kimchi Kimchi & Martine fait sa cuisine
BAR : Bières, vins, jus de fruits, soda, popcorn, glaces, et petites surprises
ATELIER ENFANTS, Proposé par les CEMEA

Mardi 17 août à partir de 20h

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La Planète des vampires

Mario Bava
Italie, 1965, 1h30 • VOSTFR
Int : Barry Sullivan, Norma Bengell, Angel Arenda


Argos et Galliot, deux vaisseaux spatiaux, perçoivent un signal de détresse venue de la planète Aura. Durant l’atterrissage, son équipage est soumis à une force gravitationnelle étrange qui les pousse à s’entretuer.
Le capitaine de l’Argos résiste et réussit à sortir ses camarades de leur hypnos mais ils ne découvrent que des cadavres à bord de Galliot. Peu à peu, l’équipage réalise que d’autres êtres vivants sont présents sur cette planète et cherchent à les tuer pour s’emparer de leur corps…


«La planète des vampires allie parfaitement plusieurs genres pour en faire un classique intemporel. C’est un film de science-fiction avec des touches d’épouvante, de supernaturel, filmé comme un conte gothique dans l’espace. Sa réussite est surtout due à la réalisation de Bava. La musique est absolument fantastique, les décors et le design sont tout simplement ahurissants, et l’utilisation quasi-fétichiste du cuir des costumes en font également un grand film sur la mode ! En somme, le film est extrêmement stylisé et novateur dans sa narration et sa « fraîcheur » lui a permis de traverser le temps et l’espace… La planète des vampires n’est pas seulement le meilleur film de science-fiction de tous les temps mais aussi du Pop-Art à son meilleur ! » Nicolas Winding Refn
« J’ai toujours été un fan de Mario Bava, il a été un de mes héros. Je lui ai totalement emprunté son utilisation de la couleur, bien que je ne serai jamais aussi bon que lui » Quentin Tarantino
« Bava avait un sens du design qui passait directement de votre esprit à votre âme. » Tim Burton
«Bava utilisait la lumière, les ombres, la couleur, le son (in et off), le mouvement et les textures pour entraîner ses spectateurs vers des territoires inexplorés, dans une sorte de rêve collectif. » Martin Scorsese

Guinguette de l’Arsenal, de 20h à 21h45

LA MAISON DE L’HORREUR VIRTUELLE
Futur vous propose une immersion en réalisté virtuelle : Maison hanté ? rollercoaster… ? Tarif : 10€ , réservez à contact@cabaretfutur.com

EXPOSITION : Laura Ruiz, photos Qui êtes-vous ?
PETIT MARCHE :
La braderie des affiches de la cinémathèque
Le Dressing vintage de Plume
RESTAURATION : Pitaïni & Martine fait sa cuisine + les Bêtises d’Emilie
BAR : Bières, vins, jus de fruits, soda, popcorn, glaces, et petites surprises

Mardi 24 août à partir de 20h

Il vous faudra maintenant vous munir d’un pass sanitaire pour pouvoir entrer dans l’enceinte de l’Arsenal, et le présenter à l’accueil.

Dr Folamour

(Dr. Strangelove or: How I Learned to Stop Worrying and Love the Bomb)
Stanley Kubrick
Royaume-Uni/USA, 1964, 1h35 • VOSTF
Int : Peter Sellers, George C. Scott, Sterling Hayden

Le général Jack Ripper, convaincu que les Russes ont décidé d’empoisonner l’eau potable des États-Unis, lance sur l’URSS une offensive de bombardiers B-52 en ayant pris soin d’isoler la base aérienne de Burpelson du reste du monde. Pendant ce temps, Muffley, le Président des Etats-Unis, convoque l’état-major militaire dans la salle d’opérations du Pentagone et tente de rétablir la situation…


Stanley Kubrick qualifiait son film de comédie cauchemardesque, et cette dichotomie transparait dans les réactions des critiques. L’oscillation permanente entre tragique et burlesque les a séduits, mais aussi dérangés.
La grande force du film réside bien entendu dans son humour percutant. Kubrick manie avec un plaisir non dissimulé « l’humour anglo-saxon, qui consiste à parler avec un détachement ironique des choses les plus tristes » note Carrefour. Pour Combat, c’est l’auto-ironie qui constitue ici l’arme absolue, et pour La Croix on assiste à « Ubu roi à l’heure de l’atome, il pleut des gags lugubres et désarmants à longueur de bobine ». En adoptant ce ton grinçant et délirant, Kubrick cherche à rendre son propos plus digeste. Le Canard Enchaîné ne l’a pas vu autrement : « c’est un film terrible, effrayant, admirable, qui serait difficilement supportable s’il ne s’y mêlait un humour et des pointes comiques faisant avaler cette pilule amère ». « Les situations burlesques et un excellent dialogue viennent, comme à intervalles réguliers, détendre le climat » renchérit Le Figaro Littéraire. Cette originalité dans le traitement, ce « décalage des réactions humaines par rapport à la forme et au fond » (Rivarol) en a aussi dérouté plus d’un. France Soir confesse qu’ « à la fin du film, on ne sait plus très bien si l’on doit rire ou pleurer ». Bien sûr, Dr. Folamour doit beaucoup à l’interprétation magistrale de Peter Sellers. L’acteur anglais livre un numéro d’une prodigieuse virtuosité, qui constitue le piment essentiel de ce film acide et généreux, à l’image de son rôle à triple facette.

Hélène Lacolomberie, Cinémathèque française, 04/09/2019

Guinguette de l’Arsenal, de 20h à 21h45

LA MAISON DE L’HORREUR VIRTUELLE
Futur vous propose une immersion en réalisté virtuelle : Maison hanté ? rollercoaster… ? Tarif : 10€ , réservez à contact@cabaretfutur.com

EXPOSITION : Laura Ruiz, photos Qui êtes-vous ?
PETIT MARCHE :
La braderie des affiches de la cinémathèque
Le Dressing vintage de Plume
Musique par La Factory Room
RESTAURATION : Rib’s 66 & Martine fait sa cuisine + les Bêtises d’Emilie
BAR : Bières, vins, jus de fruits, soda, popcorn, glaces, et petites surprises

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