Les films

Cette année, le Festival Confrontation c’est…

DES ÉVÈNEMENTS :

Une grande soirée d’ouverture avec Jean Paul Gaultier, au Palais des Congrès
Des rencontres cinéma avec Jean Paul Gaultier, Catherine Corsini, Marie Losier et Isabelle Solas
1 Nuit du cinéma 4 films de 21h à 5h du matin, avec Pause Domino’s Pizza et petit Dèj des survivants
The Rocky horror Picture Show façon Studio Galande : une performance scénique mythique
Le Golem en ciné-concert….

Jean Paul Gaultier par Gorka Postigo

La thématique FILMER LE CORPS

Cronenberg, maîtres et héritiers

Le corps selon David Cronenberg apparaît comme le lieu privilégié de la transgression, qu’elle soit corporelle, sexuelle ou psychique. Cinéaste de l’extrême, Cronenberg n’hésite pas à en filmer la dégradation ou les métamorphoses. Il invente de nouveaux organismes vivants, et crée l’horreur à travers d’impressionnantes détériorations, mentales ou organiques. Descendant de Paul Wegener et Tod Browning, Cronenberg a engendré toute une lignée d’héritiers, biologiques comme Brandon, son propre fils, également réalisateur, ou spirituels comme Julia Ducournau et Bertrand Mandico, qui n’hésitent pas dans leurs films à repousser sans cesse les limites du corps.

Le corps réinventé

Le cinéma non seulement met en valeur le corps, mais le réinvente. Le cadrage cinématographique, inspiré par la peinture, est conçu à l’aune du corps humain. La vision du corps à l’écran naît du travail opéré par le cinéma, qui met en scène, oriente le regard, suscite l’identification. Enfin, héritier des travaux de Marey et Muybridge sur la décomposition du mouvement, il le montre en action. Il le voile et le dévoile, le défigure ou le sublime.

Déclinaisons politiques du corps

De tous temps, le corps est apparu comme indissociable du pouvoir politique. Vêtu ou dévêtu, il a constitué un efficace instrument de propagande, qu’il s’agisse des corps de dirigeants (images officielles de celui de Franco lors de ses funérailles), des athlètes dans Les dieux du stade, ou du travailleur stakhanoviste dans L’homme de marbre.

Le corps des femmes, du début du cinéma à aujourd’hui est un véritable champ de bataille politique.

Keaton, Chaplin et leurs émules : la grâce du fou rire

Le cinéma burlesque a souvent associé comique et corps improbables, de Charlie Chaplin à abel et Gordon. Buster Keaton apparaît comme une exception à la règle. Son corps harmonieux est empreint d’une grâce acrobatique qui exalte la beauté humaine. Ce n’est pas la dimension d’exploit physique qui frappe chez lui, mais son aisance, née d’un jeu de forces géométriques plus que d’une tension déformante. Ce corps apparaît dans son intégrité, sans doute en raison de cette célèbre impassibilité du visage qui le caractérise, et en est le prolongement naturel. Tout, chez Keaton, est corps et âme, dans une unité fondamentale de l’être qui participe d’une conception du beau.

DES AVANT-PROGRAMMES SURPRISES !

Avant le film, retrouvez les avant-programmes surprises de tout poil : films issus de nos collections Mémoire Filmique, bandes annonces de Nanars soigneusement choisis,  publicités anciennes, la plupart en pellicule 35. Retrouvez aussi « Libres » série de très courts métrages d’Ovidie et Josselin Ronse (Magneto et 2 Minutes en coproduction avec Arte France).

Jeudi 5 mai

JEAN PAUL GAULTIER PRÉSENTE FALBALAS DE JACQUES BECKER

À 20h30 au Palais des Congrès : Soirée d’ouverture : Jean-Paul Gaultier présente Falbalas de Jacques Becker

La natation par Jean Taris de Jean Vigo, France, 1931, 9mn

Originale et innovante leçon de natation.

The Perfect Human de Jørgen Leth, Danemark, 1968, 13mn

Comment un humain se développe en fonction des rôles qu’il ou elle se voit attribuer.

Falbalas de Jacques Becker, France, 1945, 1h50

Ce film, qui a suscité la vocation de Jean-Paul Gaultier, met en scène Philippe Clarence, aussi grand couturier que séducteur impénitent. Passionné par son métier, Clarence n’en aime pas moins les femmes. Il n’hésite pas à séduire Micheline, une jeune provinciale, fiancée à Daniel Rousseau, son meilleur ami…

Tarif unique : 8€

Vendredi 6 mai

9h30 :

Les Cicatrices de Dracula de Roy Ward Baker, GB, 1970, 1h36

Ce film raconte comment le héros éponyme est ramené à la vie. Mais la mort d’une jeune fille pousse les villageois à incendier son château. À leur retour, ils retrouvent dans l’église toutes les femmes massacrées par une armée de chauves-souris, commandées par Dracula.

Suivi à 11h15 :

Leçon de cinéma d’Étienne Firobind, professeur de Lettres et de Cinéma et chargé de mission au Service Educatif à l’Institut Jean Vigo

Les héritiers de Vlad… : Né à la fin du XIX° siècle sous la plume de Bram Stoker, le vampire acquiert ses lettres de noblesses, passant de la légende au mythe ; chaque génération de réalisateurs et d’auteurs écrit sa propre variation, lui donne corps, du Nosferatu décharné de Murnau à Edward, le  jeune premier de Twilight, que de changements !

10h30 :

L’homme qui a vendu sa peau (The Man Who Sold His Skin) Kaouther Ben Hania, Tunisie/Fr/All.., 2019, 1h40

Sam Ali est Syrien. Désireux d’échapper à la guerre, il quitte son pays en direction du Liban. Mais, pour se rendre en Europe, il accepte de se faire tatouer le dos par un sulfureux artiste contemporain, ignorant que c’est au prix de sa liberté.

L’Inconnu (The Unknown) de Tod Browning, USA, 1927, 1h05

Le lanceur de couteaux, Alonzo, est un faux manchot qui travaille dans un cirque. Il est amoureux d’Estrellita, qui repousse tous les hommes. Alonzo est prêt à tous les sacrifices pour elle. Mais il s’aperçoit qu’Estrellita, guérie de sa peur, aime Malabar, son partenaire…

POT OFFERT PAR LES AMIS DU TRAVAILLEUR CATALAN

À 12h au Palais des Congrès : Pot offert par les Amis du Travailleur Catalan

13h30 au Palais des Congrès  : Conversation avec Jean-Paul Gaultier : Et Dieu Créa… la femme

Conversation à bâtons rompus avec Ghislaine Gracieux (Ciné Patrimoine Concept, Institut Jean Vigo) sur les films de la vie de Jean-Paul Gaultier

Et Dieu créa… la femme de Roger Vadim, France, 1956, 1h35

Ce film, tournant dans la carrière de Brigitte Bardot, l’érigea en icône sexuelle et fit scandale. Elle y incarne Juliette, jeune orpheline aussi belle que provocante. Courtisée par un riche entrepreneur, et amoureuse d’Antoine Tardieu, qui la délaisse, elle finit par épouser son frère Michel…

Conversation à 13h30 suivie du film à 14h30. Palais des Congrès, Tarif unique : 8€

14h :

Les revenants de Robin Campillo, France, 2004, 1h50 (35mm)

Le retour en masse des morts sortis des cimetières, mais semblables aux vivants ordinaires, pose un énorme problème. Comment va-t-on faire pour les réinsérer dans la société ?

La Piel que habito de Pedro Almodóvar, Espagne, 2011,1h57

Un chirurgien esthétique dont l’épouse a été grièvement brûlée met au point une peau synthétique et séquestre la femme cobaye sur laquelle il a opéré des tests. Seule la servante du chirurgien est au courant de ce secret.

Tournée de Mathieu Amalric, France/Allemagne, 2010, 1h51

Comédie dramatique qui emprunte sa forme au road movie, Tournée évoque la vie d’une troupe américaine de cabaret new burlesque, qui se produit dans plusieurs villes de France. Le film montre ces spectacles d’effeuillage qui font intervenir la danse, la chanson et le théâtre politique.

16h30, au Palais des Congrès :

La Fracture de Catherine Corsini, France, 2021, 1h38

Raf, au bord de la rupture avec sa compagne Julie, est hospitalisée en urgence à la suite d’une chute. Une très longue nuit commence. Alors qu’affluent des Gilets jaunes blessés au cours d’une manifestation, elles croisent Yann, victime de violences policières…

Présentée par Catherine Corsini

Robocop de Paul Verhoeven, USA, 1987, 1h42

Au cours d’une intervention, l’officier de police Alex Murphy est assassiné par les membres d’un gang. Ramené à la vie par les membres de l’OCP, puissant complexe militaro industriel, il se transforme en robot policier, ou Robo-Cop, privé de souvenirs de son ancienne vie.

L’été de Kikujiro (Kikujirō no natsu) de Takeshi Kitano, Japon, 1999, 2h01

Pendant les vacances d’été, un petit garçon part à la recherche de sa mère, qu’il n’a pas vue depuis longtemps. Il est accompagné par un ancien yakuza, assez minable mais sympathique. Au cours de leur voyage, ils rencontrent des personnages insolites.

Les Garçons sauvages de Bertrand Mandico, France, 2017, 1h50

Cinq adolescents ont provoqué la mort d’un de leurs professeurs. En représailles, on les livre à un capitaine hollandais qui les embarque sur son navire. Une éprouvante traversée les mène jusqu’à une île mystérieuse, où ils seront soumis à des bouleversements imprévus.

RENCONTRE AVEC CATHERINE CORSINI

À 18h au Palais des Congrès : Rencontre avec Catherine Corsini

Suivi à 19h de :

La Belle Saison de Catherine Corsini, France/Belgique, 2015, 1h45

Delphine, une fille d’agriculteurs, monte à Paris à la suite d’une déception amoureuse. Elle y rencontre Carole au cours d’une manifestation du MLF, découvre les luttes sociales des femmes et vit une histoire d’amour qui va se heurter à la réalité.

18h30 :

Titane de Julia Ducournau, France, 2021, 1h48

Alexia, blessée quand elle était enfant dans un accident de la route, doit la vie à la pose d’un implant en titane dans son crâne. À 30 ans, devenue danseuse, elle souffre toujours d’un syndrome post-traumatique et devient la proie de pulsions meurtrières…

19h :

Rumba de Dominique Abel, Fiona Gordon, France, 2008, 1h17

Deux instituteurs, Dom et Fiona, passionnés de danse, participent régulièrement à des concours, jusqu’au jour où Dom, pour éviter un homme en travers de la route, envoie leur voiture contre un mur…

Les Cicatrices de Dracula de Roy Ward Baker, GB, 1970, 1h36

Ce film raconte comment le héros éponyme est ramené à la vie. Mais la mort d’une jeune fille pousse les villageois à incendier son château. À leur retour, ils retrouvent dans l’église toutes les femmes massacrées par une armée de chauves-souris, commandées par Dracula.

21h :

Querelle de R. W. Fassbinder, Allemagne/France, 1982, 1h47

Ce drame posthume de Fassbinder, adapté du roman de Jean Genêt Querelle de Brest, a inspiré à Jean Paul Gaultier sa fameuse marinière. Le film raconte l’histoire de Querelle, un jeune marin beau et viril, à la sexualité en pleine mutation…

L’Ange bleu de Josef von Sternberg, Allemagne, 1930, 1h40

Adaptation d’un roman de Heinrich Mann, revisitant le mythe d’Eros et Thanatos à l’époque contemporaine, le film raconte la déchéance d’un professeur tombé amoureux de la vedette du cabaret l’Ange Bleu, et marque le début de la collaboration entre Dietrich et von Sternberg.

NUIT DU CINÉMA : DE 21H A 5H DU MATIN, AVEC PAUSE DOMINO’S PIZZA

Antiviral de Brandon Cronenberg, USA/Canada, 2012, 1h50

Dans un futur proche, une nouvelle clinique propose un service inédit : les clients y viennent pour se faire injecter les maladies de leurs idoles. Mais Syd March, un des médecins, vend aussi les maladies au marché noir…

Six femmes pour l’assassin (Sei donne per l’assassino) de Mario Bava, Italie, 1964, 1h28

L’atelier Christian est une célèbre maison de couture appartenant à la comtesse Cuomo. Celle-ci dirige l’établissement hérité de son mari. Les ennuis commencent lorsque le cadavre d’Isabella, un des mannequins, est découvert dans une armoire.

L’homme qui rétrécit (The Incredible Shrinking Man) de Jack Arnold, USA, 1957, 1h21

Au cours d’une excursion en bateau, Scott Carey se trouve pris dans un mystérieux brouillard, dont les effets apparaissent six mois plus tard : non content de maigrir, il rapetisse. Il mobilise alors tous ses efforts pour s’adapter.

Barbarella de Roger Vadim, France/Italie, 1968, 1h38

En l’an 40000, ère de peace and love d’où les armes sont bannies, Barbarella, une aventurière, est envoyée en mission. Elle doit retrouver le savant Durand Durand, inventeur du Positron, une arme destructrice, qui a disparu quelques années auparavant.

Tarif spécial : 12 €

Samedi 7 mai

10h :

Les dieux du stade (Olympia) de Leni Riefenstahl, Allemagne, 1936, 2h07

Réalisé pendant les JO de Berlin, ce documentaire de propagande nazie met l’accent sur la musculature des corps et la stature des athlètes et innove dans le domaine des images. Le film a fixé les règles de prises de vues des compétitions sportives.

La Rivière (Hé liú) de Tsai Ming-liang, Taïwan, 1997, 1h55

Une histoire d’eau (rivière, douche, sauna, fuite catastrophique…) et de douleurs physiques et morales. Après avoir joué, pour un film, un cadavre dans les eaux polluées d’une rivière, Xiao-kang souffre d’un torticolis de plus en plus douloureux. Aucune thérapie ne parvient à le soulager…

Suivi à 12h de : leçon de cinéma sur Tsai Min-liang par Chantal Marchon (Institut Jean Vigo)

11h :

J’ai perdu mon corps de Jérémy Clapin, France, 2019, 1h21

À Paris, Naoufel tombe amoureux de Gabrielle. Un peu plus loin dans la ville, une main coupée s’échappe d’un labo, bien décidée à retrouver son corps. S’engage alors une cavale vertigineuse à travers la ville, semée d’embûches…

14h :

Crash deDavid Cronenberg, GB/Canada, 1996,1h40

Après une collision mortelle, James et Catherine Ballard font la connaissance d’une communauté d’accidentés de la route. Leur fascination morbide pour les blessures les conduit à n’accéder à l’orgasme qu’à travers des scènes de collision automobile.

Présenté par A. Couroussé-Volat & M. Gasnault (Institut d’Histoire du Temps Présent)

L’Angle mort de Patrick Mario Bernard, Pierre Trividic, France, 2019, 1h44

Dominick Brassan jouit du pouvoir de se rendre invisible. Il préfère garder le secret sur ce don particulier. Mais il perd ce pouvoir, ce qui bouleverse ses relations avec les autres, qu’elles soient amicales ou amoureuses.

Morocco (ou Cœurs brûlés) de Josef von Sternberg, USA, 1930, 1h32

Deuxième film de J. von Sternberg célébrant la beauté de Marlene, cette fois dans un cadre exotique. Au Maroc, une sensuelle chanteuse de cabaret et un beau légionnaire tombent amoureux, dans un contexte très hostile.

16h :

& A Fade to Grey de Lydie Jean-dit-Pannel, France, 2014, 28mn

Lydie Jean-dit-Pannel, hantée par un séjour dans la région de Fukushima, réalise une poésie vidéo engagée faisant face aux risques et aux désastres du nucléaire civil et militaire.

Requiem pour le XXe siècle de Maria Klonaris, Katerina Thomadaki, France, 1994, 14mn

Un manifeste contre la guerre, une élégie, avec des extraits d’actualités de la deuxième guerre mondiale retravaillés et transformés par divers procédés optiques et électroniques.

Anne-Gaëlle de Agathe Simenel, France, 2014, 42 mn

Née garçon, Anne-Gaëlle a assumé pendant 56 ans une vie d’homme puis a fait une transition d’homme à femme. Aujourd’hui, elle milite pour les droits des LGBT, écrit, conte, voyage…

Présentés par Nicole Fernandez Ferrer (Centre Audiovisuel Simone de Beauvoir)

16h30 :

Indes galantes de Philippe Béziat, France, 2021, 1h48

Ce documentaire opère une rencontre improbable avec le chef-d’œuvre de Jean-Philippe Rameau et de multiples talents issus de la scène urbaine. Répétitions et représentations publiques permettent de confronter hip-hop, break, voguing, avec le chant baroque lyrique, dans un film d’où ne sont pas exclus les enjeux politiques…

À 16h30 : Conférence de Nancy Berthier, historienne, directrice de la Casa Velasquez sur “La mort de Franco à l’écran: un enjeu de mémoire” : La conférence montre comment les images officielles du corps de Franco à la fin de sa vie ont été reprises par les cinéastes des décennies suivantes avec des intentions parodiques puis pédagogiques.

Suivie à 18h du film :

Attends-moi au ciel (Espérame en el cielo) d’Antonio Mercero, Espagne,1988, 1h34

Espagne, années 50. Franco commence à vieillir, on décide de le remplacer, pour l’exécution de tâches politiques, par un sosie. Ce dernier, enlevé contre son gré et donné pour mort à sa famille, se voit contraint d’exercer le pouvoir, provoquant au passage quelques catastrophes…

Copie 35 mm issue des collections de l’Institut Jean Vigo

18H APÉRO OFFERT PAR L’ASSOCIATION LGBT+ 66 DANS LE HALL DU CASTILLET

18h30 :

Nos corps sont vos champs de bataille d’Isabelle Solas, France/Argentine, 2021, 1h40

En Argentine, pays où les luttes féministes se heurtent à un profond conservatisme, Claudia et Violeta, deux femmes trans, politiquement engagées, se battent contre la violence patriarcale, pour défendre leur droit de vivre et d’aimer.

Présenté par Isabelle Solas

19h :

Vidéodrome (Videodrome) de David Cronenberg, Canada, 1983, 1h27

Max Renn dirige une chaîne de télévision spécialisée dans la pornographie et la violence. Une nuit, un de ses employés, Harlan, parvient à capter un mystérieux programme qui diffuse des scènes reconstituées de meurtres. C’est le début pour Max d’une longue descente aux enfers.

Présenté par A. Couroussé-Volat & M. Gasnault (Institut d’Histoire du Temps Présent)

21h :

Scanners de David Cronenberg, Canada, 1981, 1h43

La société Com Sec s’efforce de rassembler des médiums dotés de pouvoirs surnaturels, les scanners. Elle recrute à cette intention un jeune médium, Cameron Val, chargé de détecter ceux qui lui sont opposés. Mais sa mission s’avère périlleuse…

Présenté par A. Couroussé-Volat & M. Gasnault (Institut d’Histoire du temps présent)

Cinéma performance façon Studio Galande

The Rocky Horror Picture Show de Jim Sharman, USA, 1975, 1h40

Brad et Janet, deux jeunes mariés, sont surpris par une tempête. Ils trouvent refuge dans un château inquiétant peuplé de personnages étranges… Ce film culte, et musical, continue à être projeté depuis 40 ans.

Tarif spécial : 12€

21h15 :

Celui qui mène à bien de Christiane Badgley et Chantal Marchon, France, 2022, 15mn

Celui qui mène à bien, c’est l’aventure d’un coach sportif hors pair, Serge Maury, et de sa salle de gym, Le Praxitèle, dont Christiane et Chantal, vidéastes et clientes ont filmé les dernières journées.

Présenté par Chantal Marchon

Rumba de Dominique Abel, Fiona Gordon, France, 2008, 1h17

Deux instituteurs, Dom et Fiona, passionnés de danse, participent régulièrement à des concours, jusqu’au jour où Dom, pour éviter un homme en travers de la route, envoie leur voiture contre un mur…

Dimanche 8 mai

10h30 :

Cadet d’eau douce (Steamboat Bill, Jr) de Buster Keaton, Charles Reisner, USA, 1928, 1h11

Le jeune William Canfield, de retour de la ville, retrouve son père marinier sur le Mississippi. Celui-ci possède un vieux rafiot, le Steamboat Bill. William tombe amoureux de Kitty, la fille du riche propriétaire de la compagnie de navigation concurrente, au grand désespoir de son père.

Présenté par Alexis Couroussé-Volat (Institut d’Histoire du temps présent), suivi d’un débat

Monika (Sommaren med Monika) d’Ingmar Bergman, Suède, 1953,1h32

Film ‘référence, fondateur d’une certaine modernité. Fuyant, elle, un père alcoolique, lui, un patron lassé de ses retards, Monika et Harry partent pour une île de la Baltique où pendant tout un été ils vont s’aimer et mener une vie pas toujours facile mais libre.

11h :

Du pré-cinéma à Norman McLaren : corps en mouvement

Précurseurs du cinéma, Eadweard Muybridge et Étienne-Jules Marey ont mis au point des dispositifs ou des appareils restituant le mouvement. Georges Méliès a joué avec les corps, comme le prestidigitateur qu’il fut. Jean Comandon est un pionnier du cinéma scientifique. Norman McLaren, spécialiste du cinéma d’animation, donne une version personnelle d’un pas de deux. 

Présenté par Béatrice de Pastre, directrice adjointe du patrimoine cinématographique et directrice des collections du CNC (Centre National du Cinéma).

14h :

L’Homme de marbre (Człowiek z marmuru) de Andrzej Wajda, Pologne, 1977, 2h40

Une réalisatrice de télévision fait des recherches pour tourner un film sur un stakhanoviste des années 50, érigé en modèle par le pouvoir puis tombé en disgrâce quand il s’éloigne de la ligne officielle. Mêlant fiction et documents d’archives, Wajda signe un grand film politique.

Présenté par Maxime Gasnault (Institut d’Histoire du Temps présent)

Le Mari de la femme à barbe (La donna scimmia)deMarco Ferreri, Italie, 1964, 1h30

Antonio rencontre une jeune femme, Maria, pourvue d’une pilosité exceptionnelle. Il l’embauche pour l’exhiber dans des foires puis, constatant son succès, l’épouse pour être sûr de conserver cette source de revenus. Maria tombe enceinte… et Ferreri tourne des fins différentes.

Legends, the Living Art of Risqué de Marie Baronnet, USA, 2016, 25mn

Un hommage aux pionnières nord-américaines du striptease et de l’âge d’or du burlesque doublé d’une réflexion sur le sexe et le genre.

M.M. in Motion de Vivian Ostrovsky, France, 1992, 44 mn

De 1988 à 1991, Vivian Ostrovsky a filmé Mathilde Monnier et sa compagnie lors de l’élaboration et la réalisation de six chorégraphies.

Présentés par Nicole Fernandez Ferrer (Centre audiovisuel Simone de Beauvoir)

16h :

Freaks (ou La Monstrueuse Parade) de od Browning, USA, 1932, 1h04

Dans le courant des années 30, le cirque Tetrallini fait une tournée en Europe. Le nain Hans, fiancé à Frieda, l’écuyère, également lilliputienne, tombe amoureux de la belle Cléopâtre. Mais celle-ci se joue de lui, et cache sa liaison avec l’Hercule du cirque.

À 16h : Lecture de et par Rolland Payrot : À bras le corps (30’)

17h30 :

De l’autre côté du ciel (Entotsu-chou no Poupelle) de Yusuke Hirota, Japon, 2020, 1h40

Vivant dans une ville très polluée, Lubicchi aimerait prouver à tous que son père disait vrai et que, par-delà les nuages, il existe des étoiles. Un soir d’Halloween, le petit ramoneur rencontre une étrange créature nommée Poupelle. Ils décident alors de partir à la découverte du ciel…

En avant-première

Vive l’amour deTsai Ming Liang, Taïwan, 1994, 1h58

Hsiao-kang travaille aux pompes funèbres, Mei dans une agence immobilière, Ah-jung vend des vêtements féminins dans la rue. Tous trois s’introduisent une nuit dans un appartement vide, au cœur de Taipei…

19h :

Ciné-concert par le Grand Orchestre Rigaldien d’Improvisation

Le Golem (Der Golem : Wie er in die Welt kam) de Paul Wegener, Allemagne, 1920, 1h06

Un grand classique du genre. À Prague, au XVIe siècle, un rabbin donne vie à une créature d’argile, le Golem, grâce à une formule magique. Mais la créature se rebiffe, elle va semer la mort et la destruction. Qu’est-ce qui pourrait permettre de la contrôler ou de la détruire ?

Tarif spécial 12€

20h :

After Blue (Paradis sale) de Bertrand Mandico, France, 2021, 2h07

Sur After Blue, planète habitée uniquement par des femmes, Roxy, une jeune fille solitaire, délivre une criminelle ensevelie sous les sables. À peine libérée, cette dernière sème la mort. Roxy et sa mère sont bannies de leur communauté et condamnées à traquer la meurtrière.

20h30 :

Les rêves dansants. Sur les pas de Pina Bausch de Anne Linsel et Rainer Hoffmann, Allemagne, 2010, 1h29

En 2008, Pina Bausch, quelques mois avant sa mort, décide de reprendre son fameux spectacle Kontakthof, non plus avec sa troupe, mais avec des adolescents de 14 à 18 ans qui ne sont jamais montés sur scène.

Lundi 9 mai

Les films avec astériques : scéances scolaires ouvertes au public

9h15 :

*Elephant Man de David Lynch, USA, 1981, 2h04

Londres, 1884. Un chirurgien découvre un monstre dans un cirque : un homme éléphant affligé de difformités repoussantes. Il le présente à une assemblée de savants mais l’affection dont est atteint John Merrick est incurable, et le London Hospital ne reçoit pas ce genre de malades.

9h30 :

*Programme de courts métrages du dispositif Cent ans de Jeunesse

58 mn version École-Collège

Cinq courts métrages réalisés dans le cadre des ateliers Cent ans de Jeunesse, dispositif pédagogique international et expérimental. Œuvres de jeunes de 8 à 15 ans et de différentes origines mettant en jeu la question du corps.

Entrée libre

*Deux courts métrages de Charlie Chaplin :

Charlot machiniste (Behind the screen), USA, 1916, 24mn

Entre mouvement de grève et rencontre amoureuse, les aventures de Charlot dans un studio de tournage.

Charlot boxeur (The Champion), USA, 1915, 20 mn

Flanqué de son bouledogue, Charlot espère gagner un peu d’argent en participant à un combat de boxe. Mais son adversaire, champion sans pitié, envoie tous ses concurrents au tapis…

*Frankenstein de James Whale, USA, 1931, 1h11 – VF

Un jeune savant, Henry Frankenstein, vit dans l’obsession de donner artificiellement la vie. Accompagné de Fritz, son serviteur bossu, il vole des cadavres dans un cimetière et assemble différents membres pour faire un seul corps.

*La Belle et la Bête de Jean Cocteau, France, 1946, 1h36

Un marchand qui s’est égaré passe la nuit dans un château mystérieux. Le matin, pour l’offrir à sa fille, Belle, il cueille, sans le savoir, une rose appartenant à la Bête, qui s’en offense. Afin de sauver son père, Belle accepte d’aller vivre au château de la Bête.

*Le Serpent blanc de Taiji Yabushita, Japon, 1958, 1h20 – VF

Dans la Chine ancienne, un enfant achète un petit serpent blanc. Mais ses parents n’en veulent pas. Il doit donc se résigner, la mort dans l’âme, à le relâcher.

Quelques années plus tard, le reptile, devenu une délicieuse princesse se met à la recherche de son ancien protecteur.

14h :

*La Mouche (The Fly) de David Cronenberg, USA/GB/Canada, 1986, 1h36

Seth Brundle, un physicien brillant, travaille sur la téléportation. Après avoir mené des expériences avec succès, il décide de tenter le processus sur lui-même. Mais une mouche va venir contrarier ses projets.

*Beetlejuice de Tim Burton, USA, 1988, 1h32 – VF

Adam et Barbara Maitland, jeunes mariés heureux, meurent stupidement d’un accident de la route. Ils deviennent des fantômes incapables de sortir de leur maison, alors que de nouveaux et insupportables propriétaires, les Deetz, s’y installent.

Sex Is Comedy de Catherine Breillat, France, 2002, 1h32, (35mm)

Un tournage compliqué : le temps n’est pas du tout favorable, les acteurs principaux, qui à l’écran seront censés s’adorer, se détestent et la réalisatrice elle-même a quelques problèmes avec son amoureux du moment…

16h15 :

Extase (Extáze) de Gustav Machatý, Tchécoslovaquie, 1933, 1h22

Mariée à un homme particulièrement terne qui ne la satisfait pas, la belle Eva découvre le plaisir dans les bras d’un jeune homme viril. Film “osé” pour l’époque qui lança la carrière de la future Hedy Lamarr, actrice et scientifique.

Présenté par Jeanne Pommeau conservatrice-restauratrice à NFA (Národní filmový archiv), la Cinémathèque Tchèque.

Métamorphoses de Christophe Honoré, France, 2014, 1h42

Devant son lycée, une fille se fait aborder par un garçon très beau, mais étrange. Elle se laisse séduire par ses histoires, sensuelles et merveilleuses, où les dieux tombent amoureux de jeunes mortels. Il lui propose de le suivre.

Keaton en quatre

Malec champion de tir ; Malec l’insaisissable ; Frigo Fregoli ; Buster et les flics de Buster Keaton & Eddie Kline, USA, 1921/1922, 1h25

Quatre courts métrages dans lesquels on retrouve le personnage incarné par Buster Keaton, tel que dans la grande tradition du burlesque, quand le réalisateur/acteur se confond avec son personnage à l’écran.

18h30 :

Qui êtes-vous Polly Maggoo ? de William Klein, France, 1966, 1h45

Une comédie satirique signée William Klein sur les mondes de la mode et des médias. Alors qu’un couturier présente un défilé de femmes vêtues de métal, le mannequin à succès Polly Maggoo est constamment harcelé.

19h :

Felix in Wonderland de Marie Losier, France, 2019, 49’

Un voyage dans le monde de Felix Kubin et de ses expériences musicales et sonores grâce à son instrument de prédilection, le KORG MS20.

Cassandro the Exotico ! de Marie Losier, France, 2018, 1h13

Cassandro est la star des Exoticos, ces catcheurs mexicains gays qui n’hésitent pas à afficher leurs différences au sein d’un sport extrêmement machiste. En dépit de ses mises en plis et son maquillage outrancier, Cassandro n’hésite jamais à repousser les limites du corps.

Films présentés par Marie Losier

Programme de courts métrages du dispositif Cent ans de Jeunesse, 56 mn

Cinq courts métrages réalisés dans le cadre des ateliers Cent ans de Jeunesse, dispositif pédagogique international et expérimental. Œuvres de jeunes de 8 à 18 ans et de différentes origines mettant en jeu la question du corps.

Entrée libre

Anatomie de l’enfer de Catherine Breillat, France, 2004, 1h17, (35mm)

Une femme tente de se suicider dans les toilettes d’une boîte gay. Sauvée par un homme que le sexe féminin n’intéresse pas, elle lui propose une étrange manière de le remercier.

20h30 :

Days (Rizi) de Tsaï Ming-liang, Taïwan, 2020, 2h07

Accablé par la maladie et les traitements, Kang erre dans les rues de Bangkok pour conjurer sa solitude et oublier ses douleurs. Il rencontre Non qui, contre de l’argent, lui prodigue massages et réconfort.

À 20h30, Alénya, salle Marcel Oms :

Jesús, petit criminel de Fernando Guzzoni, Chili/FR./ All. /Grèce, 2016, 1h26

Jesús, 18 ans, habite avec son père, souvent absent, à Santiago du Chili. Compétitions de K-pop, soirées alcoolisées : une jeunesse un peu sans limites, en quête perpétuelle d’elle-même. Et puis, une nuit dans un parc, Jesús et son groupe dérapent : tout va basculer pour le jeune homme.

Présenté par leurs producteurs Jacques Bidou et Marianne Dumoulin

Mardi 10 mai

9h30 : 

Programme de courts métrages du dispositif Cent ans de Jeunesse

54 mn Version Collège/Lycée

Cinq courts métrages réalisés dans le cadre des ateliers Cent ans de Jeunesse, dispositif pédagogique international et expérimental. Œuvres de jeunes de 8 à 18 ans et de différentes origines mettant en jeu la question du corps.

Entré libre

9h15 :

*Blade Runner de Ridley Scott, USA/Hong-Kong/GB, 1982, 1h57

Sur les planètes colonisées, une nouvelle race d’esclaves a vu le jour : les réplicants. Un jour, quatre d’entre eux s’évadent. Pour traquer les fuyards, la police fait appel à son ancien meilleur élément, le blade runner Rick Deckard.

*Tomboy de Céline Sciamma, France, 2011, 1h22

Au cours des dernières années, la famille de Laure n’a cessé de déménager un peu partout en France. Comme elle croit que cette fois ne sera pas différente des autres, Laure, qui a l’allure d’un petit garçon, décide de se présenter aux gamins de son quartier sous l’identité de Michaël.

9h30 :

*Le Serpent blanc de Taiji Yabushita, Japon, 1958, 1h20 – VF

Dans la Chine ancienne, un enfant achète un petit serpent blanc. Mais ses parents n’en veulent pas. Il doit donc se résigner, la mort dans l’âme, à le relâcher.

Quelques années plus tard, le reptile, devenu une délicieuse princesse se met à la recherche de son ancien protecteur.

*La Belle et la Bête de Jean Cocteau, France, 1946, 1h36

Un marchand qui s’est égaré passe la nuit dans un château mystérieux. Le matin, pour l’offrir à sa fille, Belle, il cueille, sans le savoir, une rose appartenant à la Bête, qui s’en offense. Afin de sauver son père, Belle accepte d’aller vivre au château de la Bête.

*Deux courts métrages de Charlie Chaplin :

Charlot machiniste (Behind the screen), USA, 1916, 24mn

Entre mouvement de grève et rencontre amoureuse, les aventures de Charlot dans un studio de tournage.

Charlot boxeur (The Champion), USA, 1915, 20 mn

Flanqué de son bouledogue, Charlot espère gagner un peu d’argent en participant à un combat de boxe. Mais son adversaire, champion sans pitié, envoie tous ses concurrents au tapis…

14h :

*Alita de Robert Rodriguez, USA, 2019, 2h02

Lorsqu’Alita se réveille sans aucun souvenir de qui elle est, dans un futur qu’elle ne connaît pas, elle est accueillie par Ido, un médecin qui comprend que derrière ce corps de cyborg abandonné, se cache une jeune femme au passé extraordinaire.

Taxidermisez-moi de Marie Losier, France, 2021, 10mn

Armée de sa caméra 16 mm comme d’une baguette magique, Marie Losier redonne vie aux animaux figés dans l’éternité.

The Ontological Cowboy de Marie Losier, USA, 2005, 16mn

Invocation de Richard Foreman (père du théâtre ontologique-hystérique) relative à la destinée du théâtre d’avant-garde.

La Ballade de Genesis et Lady Jaye (The Ballad of Genesis and Lady Jaye) de Marie Losier, USA, 2011, 1h12

Documentaire sur la rencontre d’un artiste et influenceur et d’une infirmière, qui aboutit à un projet artistique commun. Remodelant leurs corps à l’identique, ils réalisent leur idéal transhumaniste, la pandrogynie, pour devenir les deux moitiés d’un seul être.

Films présentés par Marie Losier

*Frankenstein de James Whale, USA, 1931, 1h11 – VF

Un jeune savant, Henry Frankenstein, vit dans l’obsession de donner artificiellement la vie. Accompagné de Fritz, son serviteur bossu, il vole des cadavres dans un cimetière et assemble différents membres pour faire un seul corps.

16h :

Bare de Aleksandr Vinogradov, Belgique, 2020, 1h31

Documentaire sur une chorégraphie originale de Thierry Smits qui explore la “masculinité”, le pouvoir, le voyeurisme… Les onze danseurs sont nus. Avant d’assister à la représentation, nous suivons les auditions, répétitions…

16h30 :

Chair pour Frankenstein (Flesh for Frankenstein) de Paul Morrissey, USA/It/Fr, 1974, 1h35

À partir de cadavres, le baron Frankenstein cherche à créer des êtres vivants, qui seront les prototypes d’une nouvelle race. Si la matière première lui manque, le savant fou n’hésite pas à recourir au meurtre.
Copie 35 mm issue des collections de l’Institut Jean Vigo.

Eva ne dort pas (Eva no duerme) dePablo Agüero, Argentine, 2015, 1h25

En 1952 meurt Eva Peron, âgée de 33 ans. Figure politique paradoxale, suscitant l’amour ou la haine, la jeune femme est embaumée pour l’éternité. Mais les régimes changent et son corps devient l’enjeu de forces contradictoires qui s’affronteront pendant 25 ans…

Présenté par ses producteurs Jacques Bidou et Marianne Dumoulin

SOIRÉE DE CLÔTURE À 19H

En avant-première : Touchées d’Alexandra Lamy, France, 2022, 1h30

Tourné dans la région Occitanie, le film Touchées, inspiré par le roman graphique éponyme de Quentin Zuttion, raconte l’histoire de Lucie, qui fuit les violences conjugales en se cachant avec son fils Léo dans un petit appartement d’Anduze. L’association qui l’héberge lui propose une thérapie de groupe qui lui permet de rencontrer d’autres victimes de violences.

Présenté par Alexandra Lamy et Karim Ghiyati (Occitanie films)